TIC, un luxe improductif pour le pays encore en proie à de nombreuses misères

Partager l'article

Share on facebook
Share on linkedin
Share on twitter
Share on email

Pour réaliser des objectifs du développement durable, les technologies de l’information et des communications représentent un formidable potentiel. En dépit du contexte actuel marqué par l’utilisation intensive de l’information dans de nombreuses activités, l’apport des TIC dans le développement du Burundi reste encore contesté.

Les technologies de l’information et de la communication (TIC) devenues partie intégrante  de la vie quotidienne de l’humanité se sont sont imposes à tout le monde. Elle ont c´reé de nouveaux métiers et entraîné le declin pour d’autres.  Ce qui implique que le développement humain dépend beaucoup à celles-ci aujourd’hui.

Dans les pays du nord que ce soit dans le domaine de la santé, les entreprises, le rôle des TIC  reste preponderant, mieux, ces technologies prennent advantage de place chaque jour.

Cependant, aujourd’hui les TIC et le développement humain prennend une importance accrue du fait, entre autres de leur forte correlation. Et cela a favorisé la croissance économique dans presque tous les domaines. Ici, il faut mentionner les grandes entreprises, les écoles etc.

Toutefois, même si dans les autres pays, les TIC jouent un rôle primordial pour avancer l’économie, certain pays en développement dont le Burundi fait partie ont encore beaucoup de difficultés à developer et s’épanouir dans ce secteur.

Les technologies de l’information et communication au service du développement durable

L’actualité africaine est marquée par des faits de calamité notamment les coups d’état sanglants, la famine et les maladies et j’en passe.  Dans cette optique de ces fléaux assez fréquemment, il n’est pas étonnant que dans la programmation des projets de développement celui des technologies de l’information et de la communication soit peu considéré.

Les TIC sont peu considérés par les leaders des pays en développement.  Ce qui implique qu’ils préfèrent développer la santé, la nourriture, l’eau potable etc.

En effet, dans les pays du Nord comme l’Europe, l’Asie et les USA, le rapport de la banque mondiales de 2016 montre que ce sont les personnes riches, compétentes et influentes à travers le monde qui bénéficient d’une expansion rapide du numérique, qui sont mieux placées pour tirer parti des nouvelles technologies.

Ce qui n’est pas le cas pour les pays subsahariens, dont fait partie le Burundi.  Au Burundi, il fallait attendre l’arrivée du Covid-19 pour introduire les NTIC dans l’administration.

C’est seulement en 2015 que le  a connu ses premiers bénéficiaires de la formation sur l’utilisation des TIC dans l’administration. Cette formation a été dispensée par le Programme des Nations Unies pour Développement (PNUD).

Il faut constater que jusqu’à maintenant, les technologies de l’information sont peu utilisées dans les services administratives au Burundi.  Et pourtant, le rôle de ces technologies dans le développement du pays n’est plus à démontrer.

Nombre sont des services publics qui n’ont pas les outils informatiques. Ainsi pour dire que là où il y a des services informatiques, la connexion au réseau internet est à un débit très lent. Cela prouve que les technologies au Burundi en particuliers n’ont pas une place de choix dans la vie quotidienne des Burundais.

La venue des TIC pour le règlement des problèmes de développement est une bonne nouvelle. Et y avoir accès ne doit cependant plus être un luxe mais un droit, car cela favorise la croissance économique, la compétitivité, l’accès à l’information et au savoir, l’élimination de la pauvreté et l’inclusion sociale, l’atteinte des objectifs de développement durable (ODD).

Par Christophe Niyongabo

COMMENTS

WORDPRESS: 0

Abonnez-vous à nos articles

Recevez toutes nos actualités sur les ODD

Plus d'articles

Cam 4 SDGs

Myriam, éleveuse de bétail en Namibie

« Il n’est pas facile d’être une femme dans une ferme communale. Traditionnellement, les femmes n’étaient pas autorisées à s’engager dans l’agriculture, en particulier dans l’élevage

Cam 4 SDGs

Tresia bientôt un grand agriculteur !

Ndafa est basé à Oname, dans la région d’Ohangwena en Namibie. Elle exploite une petite parcelle de terre, qui fait partie des terres communales de